mysteres
Patrice HERNU : le Peuple primordial de l'UN - migrations et tombeau du fils de l'Homme dans le sud de la France
Je mets en lien cette vidéo car elle fait écho à mes propres recherches sur Claudia Procula. La possibilité que cette dernière ait terminé sa vie à Rennes-les-Bains en exil après son départ de Judée en l'an 37 après J.C. (mort de Tibère) comme indiqué dans mon ouvrage "Claudia Procula, épouse de Pilate et protectrice de Jésus et Marie-Madeleine" pourrait être corroborée par cette vidéo introductive de Patrice Hernu conférencier et cherchant d'une conférence donnée à Alet le 9 Nov 2019 : Les Demeures du "UN" migrations du peuple primordial (Chine/Sumer/Egypte/Europe) et la région de Carcassonne... Patrice Hernu évoque en toute dernière partie de vidéo à partir de 31 minutes Claudia Procula et la présence du tombeau du "fils de l'homme" dans un sanctuaire romain souterrain lacustre rénové par Tibère faisant face à celui de Marie-Madeleine dans la région du Razès : Alet, la Sals et/ou Rennes-les-Bains. Une information de taille exprimée par un conférencier reconnu. Et s'il s'agissait du grand Secret ! (Kris Darquis) lien sur vidéo
A partir de 31 minutes - évocation de Claudia Procula, du tombeau du fils de l'Homme près de Rennes-les-Bains
Qui êtes-vous Pierre Plantard ? chronique (Kris Darquis)
L’annonce du livre de Geneviève Béduneau chez Trédaniel sur Pierre Plantard a suscité avant toute lecture des critiques et observations sur les pages FB et sites ainsi qu’un nombre important de pré-commandes dans les librairies. Le sujet visiblement ne laisse pas indifférent tant les réactions sont épidermiques chez certains. Pierre Plantard est né en 1920 et décédé en l’an 2000 soit près de vingt ans. Il n’est donc plus là pour apporter des précisions sur la genèse de sa mystification liée à l’affaire dite de Rennes-le-Château ou répondre à ses détracteurs c’est dire si le dossier est épineux. Les chercheurs de la première génération lui reprochent de leur avoir « volé » leur histoire trésoraire pour greffer une mystification littéraire, allégorique et méta-historique qui eut pour conséquence intentionnelle ou non d’orienter les chercheurs d’une nouvelle génération dans une nasse égrégorique bien éloignée de l'affaire initiale. Les publications le concernant n’ont jamais percé les ressorts de sa personnalité et les fondements de l’histoire qu’il a monté de toutes pièces avec de vrais-faux documents. Soit ils sont à charge soit ils lui prêtent des propos et des agissements qu’il est difficile de vérifier. Plantard reste à ce jour un mystère dans un mystère….
Geneviève Béduneau, écrivaine et conférencière reconnue avait toutes les qualités requises pour traiter le « dossier Plantard » sur demande d’un ami proche de l’éditeur Trédaniel. Titulaire d’un doctorat en théologie, elle a étudié les mythologies et les religions avec une prédilection pour les arcanes secrètes de l’histoire. Je dis avait car malheureusement elle est décédée brusquement en avril 2018. Beaucoup ont qualifié Plantard de mythomane et il l’était certainement pour nourrir aussi efficacement sa mystification. Son activisme littéraire, nationaliste et politique extrême-droite avant et pendant guerre documenté par des rapports de police et autres publications jettent incontestablement une lumière sombre sur l’homme Plantard. Question est de savoir quel fut réellement son activisme, a-t-il influé sur sa présence dans le Razès, sa connaissance de certains documents et l’orientation méta-historique du montage. Sur ce point précis, Geneviève Béduneau est peu diserte mais la raison en est peut-être qu’elle n'a pu mener à terme la rédaction de son ouvrage. Elle survole cette période, privilégie la tutelle intellectuelle à l'initiatique de Geneviève Zaepffel dans le parcours du jeune Plantard. Je me permets de vous référer à un article que j’ai écris sur le Manoir du Tertre en 2014. De deux choses l’une, soit l’auteure a intentionnellement fait l’impasse sur cette partie de vie soit elle a estimé que ce n’était pas fondamental et établi une frontière entre l’homme et l’oeuvre. Il aurait été plus approprié d’intituler ce livre Plantard par les textes car la trame est basés sur l’analyse des écrits. Ceux de jeunesse Vaincre (1942) auraient été parrainés par des membres de l’entourage des Zaepffel : George Monti, Camille Savoire figure majeure de la franc-maçonnerie et du martinisme et fondateur du grand prieuré des Gaules, Louis Le Fur, Paul Le Cour…..avec pour vecteur le concept de fin d’un cycle, de changement de religion et de tradition druidique et primordiale (Atlantide) sans oublier Moncharville et sa théorie de l’origine extra-terrestre de l’humanité - des éléments qui resteront en arrière-plan dans les textes à venir. Remarque personnelle, on constate que ces thématiques anciennes reviennent en force depuis quelque temps et passionnent la génération Millenials. Plantard aurait été davantage en phase avec notre époque que la sienne. Geneviève Béduneau prend plaisir à dérouler certains textes ayant pu servir de référence. Un détail a retenu mon attention - Plantard associa La Croix du Sud à des figures de déesses Isis, Déméter et Ishtar symbolisant pour lui « le départ d’une nouvelle civilisation » le mythe avant l’heure de la grande déesse qui est en train de prendre place ...Plantard le pressentait-il ou bien le savait-il ? C’est un sujet d’étude personnelle actuel, j’y ai trouvé une synchronicité. On en vient enfin à Gisors et l’affaire de Rennes-le-Château. L’auteure détaille l’agencement des différents écrits par sa chronologie, son symbolisme et son inter-action avec des éléments historiques, géographiques et factuels de la région. On comprend petit à petit comme s’est monté le puzzle à coup de cubes magiques, cosmogonie, astrologie, mythologie..où le tarot est un atout majeur ! L’auteure a fait un remarquable travail de décryptage notamment celui du Serpent Rouge et de Madeleine Blancassal. Ce fut un bon roman la « belle histoire » demeure un égrégore fonctionnant à plein régime. . Dans le dernier chapitre Geneviève B. abordait justement l’aspect égrégorique susceptible de se renforcer par lui-même, un noeud essentiel de l’affaire. Elle n’a pu achever ce chapitre. Gino Sandri fut chargé de rédiger une postface en conclusion. Les préfaces de ce dernier et l'avant-propos de Bernard Fontaine délivrent des informations surprenantes pur les non-initiés sur des cénacles agissant dans les coulisses. En filigrane, on y trouve un antagonisme traversant structures initiatiques et néotemplières, des lieux tels que Lyon, Genève, Arginy, des figures telles que George Monti, Jacques Breyer, Vincent Planque, Robert Ambelain et même un certain Aleister Crowley (!). Je terminerai par un phrase de l’avant-propos : Geneviève Beduneau était persuadée qu’un égrégore avait bien été formé dans la région de Rennes-le-Château mais que depuis la mort de Pierre Plantard, il n’était plus contrôlable » (B. Fontaine)
Bien inspiré qui pourra prédire quelle forme prendra ce golem médiatique et égrégorique dans les années à venir (Kris Darquis/septembre 2019)
Marie-Madeleine et le retour du Féminin - pourquoi Rennes-le-Château ?
Condensé-montage de la conférence de Kris Darquis donnée le 16 juillet 2019 au Paratge Bugarach (Aude).Mon propos était d'analyser la genèse du phénomène Marie-Madeleine, son ancrage et son développement dans le triangle audois qui en toute logique aurait dû s'étioler après l'effet Da Vinci Code en 2003. En 2017, nous avons célébré le centenaire de la mort de l'abbé Saunière, force est de constater aujourd'hui qu'il y a de plus en plus de visiteurs du monde entier qui se déplacent pour Elle que pour lui pour se connecter à travers la Dame biblique à un Féminin plus ancien, ancestral nommé le Féminin Sacré. J’ai compris que le projet initial de l’abbé Saunière était de transformer le lieu en sanctuaire dédié à la sainte et qu'il est en passe de devenir une réalité. De même, il semble que le retour du principe du Féminin et de la Grande Déesse était en gestation depuis des siècles et qu'il fut programmé sur plusieurs décennies. Pourquoi ici et pas ailleurs ? j'explore quelques pistes (Kris Darquis) cette conférence est une première merci de votre compréhension et quelques désagréments techniques.
Marie-Madeleine et le Féminin - conférence Partage Bugarach 16 juillet 2019
J'ai donné le mardi 16 juillet dernier une conférence - une première pour moi - sur une analyse de l'ancrage du phénomène Marie-Madeleine dans le triangle audois (Rennes-le-Château/Rennes-les-Bains et Bugarach) qui en toute logique aurait dû s'étioler après l'effet Da Vinci Code en 2003. En 2017, nous avons célébré le centenaire de la mort de l'abbé Saunière, force est de constater aujourd'hui qu'il y a de plus en plus de visiteurs du monde entier qui se déplacent pour Elle que pour lui pour se connecter à travers la Dame biblique à un Féminin plus ancien, ancestral nommé le Féminin Sacré. J'ai compris que le projet initial de l'abbé Saunière était de transformer le village de Rennes-le-Château en lieu dédié à la Sainte et que ce projet programmé est devenu réalité. Mon propos était de décrypter la genèse du phénomène, comment s'il s'est enraciné et pourquoi il continue de se développer. L'accueil suscité par cette thématique a dépassé toutes mes espérances. La salle était comble avec des amis, lecteurs et nouveau public que je remercie du fond du coeur. J'ai été très touchée par leurs applaudissements et leurs messages d'encouragement à continuer. Que cette première ait eu lieu à Bugarach était symboliquement important à mes yeux. Il s’est passé quelque chose de magique dans la salle, l’esprit de la Déesse très proche devait être avec nous - Merci à Alexandre Rougé - organisateur - et Nicolas Laurent pour son assistance technique. Cette conférence a fait son chemin en moi et à l’extérieur nul doute qu'elle va m’orienter vers de nouveaux horizons (Kris Darquis)
SARZEAU : UN JEU DE PISTE VERS UN MYSTERE....(sur les pas de l'abbé Boudet)
Sarzeau au centre de la presqu’île de Rhuys bordant le golfe du Morbihan. Outre la beauté du site, le but de cette visite était de dérouler le fil suivi par plusieurs chercheurs reliant ce lieu aux Razès : Sarzeau anagramme de Au Razèsapparaît dans l’œuvre de Maurice Leblanc avec Dorothée, danseuse de cordeet en introduction d’une nouvelle du recueil Les Confidences d’Arsène Lupin (1913) annonçant le mariage du gentleman cambrioleur avec Mademoiselle Angélique de Sarzeau-Vendôme (s’agit-il d’un axe à prendre en compte ?). Mais le plus intéressant et curieux est l’évocation de Sarzeau par l’abbé Boudet dans La Vraie Langue Celtique – page 156 chapitre V l’Armorique et ses tribus « Tous les auteurs qui se sont occupés des industries celtiques nous apprennent que les tamis de crin sont d’invention gauloise mais ils ne disent pas où était le lieu d’invention et de fabrication.Sarzeau, dans la presqu'île de Rhuis nous instruit amplement à ce sujet – sarce (sarse), tamis, tissu de crin – to sew (sô), attacher, coudre » Un lieu qui instruit amplement se doit en toute logique de recéler des informations. L’auteur Jean-Pierre Garcia ayant eu l’excellente idée de suivre ce principe, nous connaissons aujourd’hui la présence ô combien instructive d’un tableau en l’église Saint-Saturnin de Sarzeau ressemblant en bien des points à la fameuse piéta ou christ au lièvre codée de Rennes-les-Bains. Vous pouvez voir des photos de cette œuvre sur le site de Jean-Pierre Garcia ainsi que sur le site de la Gazette de Rennes-le-Château(copyright Hemeac). Nous pensions pouvoir l’observer de visu et la photographier sauf que la déception fut au rendez-vous. Point de tableau ! Avait-il disparu comme pouvait le laisser supposer des cadres vides à l’entrée de l’église ? Des personnes sur place ont avisé qu’en effet des tableaux avaient été mis dans la réserve sans être en mesure de nous donner plus de détails. Ce n’est qu’après coup que j’ai réalisé que la photo d’Hemeac de la Piéta datant de 2015 provenait de l’abbatiale Saint-Gildas-de-Rhuys et non de Sarzeau.
La Piété ou Christ au Lièvre de Rennes-les-Bains (mise en place du temps de l'abbé Boudet) photo © JLG
J.P Garcia de son côté m’a confirmé que la Piéta photographiée sur son site était bien à Sarzeau en 2012. Ce déménagement de tableau est certes un détail mais il confirme bien que l’abbé Boudet en son temps était étrangement bien informé de la mise en place à Sarzeau de cette Piéta bretonne faisant miroir à celle de Rennes-les-Bains. Informé par qui et comment, lui l’occitan qui n’avait guère quitté sa région. Question : Y aurait-il eu des Lazaristes à Rhuys susceptibles de communiquer avec lui ? Demeure la certitude que l’abbé n’agissait pas seul et qu’il faisait bien parti d’un groupe.
Autre fait à noter : L’église de Saint Saturnin de Sarzeau fut en possession de l’intégralité des copies des Sept Sacrements de Poussin. Selon un article de la Semaine Religieuse de 1868, ces tableaux faisaient l’étonnement des visiteurs connaisseurs. Le Duc d’Orléans, le père du Roi Louis-Philippe possédait une magnifique collection de tableaux au Palais Royal dans laquelle se trouvaient les orignaux de Poussin des Sept Sacrements plus les copies effectuées par les élèves du Maître et retouchées par ce dernier. Les originaux furent rachetés par un Anglais, les copies restèrent en France. Après avoir passé par un grand nombre de mains, elles ont été achetées par le Marquis Hippolyte de Gouvello qui en a fit don à l’église de Sarzeau. En 1952, il n’en restait plus que trois (L’Eucharistie – l’Ordination (1647) et le martyre de Saint Sébastien qui s’avéra être une œuvre du Guerchin. Tiens Poussin et Le Guerchin de nouveau « in the picture » dans ce même lieu ! (ref. document église) Pour terminer quelques photos de Sarzeau…
L’église primitive de Sarzeau date du XI et XIIème siècle construit sur le même modèle que l’église abbatiale de St Gildas de Rhuys – notez les deux pyramides latérales sur le Fronton © JLG
Jean ROBIN - Rennes-le-Château et Fin des Temps
Cet entretien était prévu de longue date. Comme Jean Robin ne vient plus guère à Rennes-le-Château, c’est Rennes-le-Château qui est venu à sa rencontre via la Gazette non loin de sa tanière comme il aime à la qualifier d’écrivain. Jean occupe une place à part dans le monde éditorial castelrennais. Peu présent in situ, il a marqué les esprits avec la Colline envoûtée, Opération Orth et le Royaume du Graal. En 2017, Johan était déjà venu pour un entretien toujours disponible sur la chaîne YouTube, raison pour laquelle je ne reviens pas sur son parcours et ses différents ouvrages. Nos propos se concentrent sur Rennes-le-Château comme haut lieu initiatique très ancien lié à la Tradition Primordiale et investi depuis 1328 par certaines forces contraires – le fameux concept de Contre-Initiation évoqué par René Guénon et repris par Jean Robin – un des sujets majeurs du Royaume du Graal publié en 1992 dont certains éléments rendent la grille de lecture très actuelle. Jean m’avait adressé une préface en 2014 spécifiant que le Royaume du Graal jetait un coup d’œil dans les coulisses du grand drame historique avant que ne retentissent les trois coups fatidiques. Ces trois coups sont-ils sur le point de sonner ? Vous en saurez davantage dans cet entretien de 52 minutes dans cette vidéo. Nous tenons à remercier Jean Robin plutôt taiseux d'habitude de nous avoir accordé sa confiance et son amitié (Kris Darquis)
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JEAN ROBIN : RENNES-le-CHATEAU et FIN des TEMPS (par Kris Darquis)
Jean Robin, un auteur iconoclaste, voir pour certains sulfureux. Peu présent sur Rennes-le-Château, il a cependant marqué les esprits avec la Colline Envoutée, Opération Orth et le Royaume du ...
Rennes-le-Château, haut lieu initiatique lié à la Tradition Primordiale, enjeu de la Contre-Initiation concept cher à René Guénon
Entretien avec Richard POILROUX - Le Troisième Tombeau (vidéo)
Entretien dans le cadre de la fête du livre Templiers et Mystères de Provence (vidéo ci-dessous)
Vous le savez peut-être mais nombreux sont ceux qui l'ignorent : le troisième tombeau de la Chrétienté après le Saint Sépulcre de Jérusalem et le tombeau de St Pierre à Rome se trouve à Saint Maximin dans le Var dans la Basilique abritant les reliques de Marie-Madeleine. Le lieu n'est pas mis à sa juste valeur comme la sainte n'est pas mise à sa juste place alors qu'elle est l'apôtre des apôtres puisque c'est à elle et à elle seule que Jésus demande d'annoncer la Bonne Nouvelle. Que se cache-t-il derrière ce malaise ou ce flou .. et comme dirait une célèbre Martine quand il y a du flou il y a un loup... et ce loup pourrait être un complot ourdi par un mouvement religieux interne à l'Eglise dont l'objectif serait d'abîmer voir d'occulter l'importance de la Sainte. Je reviendrai sur le sujet ultérieurement (Kris Darquis)
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BRAS 13 OCT 2018 Templiers et Mystères de Provence interview Richard Poilroux
Richard POILROUX Ecrivain, romancier, passionné d'histoire de la Provence " Le troisième tombeau " Broché - 18 avril 2018 BRAS SAMEDI 13 OCTOBRE 2018 Fête du Livre Contes, Histoires & Légendes...
Templiers et Mystères de Provence - Interview George H. KIESS (courte vidéo)
La fête du livre organisée ce samedi 13 octobre 2018 dans le cadre du cycle de conférences Templiers et Mystères de Provence a réuni une quinzaine d’auteurs venus du Var, des Alpes Maritimes et de l’Aude avec la présence de George Kiess, fondateur du Centre d'Etudes et de Recherches Templières (C.E.R.T). George a consacré de très nombreuses années à consulter les archives de la Haute Garonne fond Malte. En traduisant des manuscrits en latin médiéval, il a pu retracer toute une histoire templière liée à l'Occitanie et plus particulièrement du Razès (région située au sud de Carcassonne très médiatisée aujourd'hui par les villages de Rennes-le-Château et Bugarach). Considéré à juste titre comme une référence de par ses nombreuses publications où les documents font foi, l'auteur audois est allé avec grand plaisir à la rencontre de ses lecteurs varois. La Jonction Aude/Var fait sens. Comme je l’ai rappelé en introduction des conférences, la Provence et l’Occitanie ont partagé pendant de longs siècles le même espace politique, économique et culturel. Des points communs : une histoire templière singulière car les Templiers des deux régions n’ont pas été arrêtés le 13 octobre 1307 mais plus tard, la figure de Marie-Madeleine et des familles éminentes provençales ayant des racines occitanes comme les De Villeneuve. Il est donc logique que les passionnés de l’Histoire et des mystères du Var et de l’Aude se rejoignent (Kris Darquis) Entretien vidéo ci-dessous
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BRAS 13 OCT 2018 Templiers et Mystères de Provence interview George Kiess
George KIESS Fondateur du Centre d'Etudes et de Recherches Templières écrivain et conférencier, reconnu pour ses travaux sur les Templiers de la Haute Vallée de l'Aude Après de longues années...
Entretien avec Georges COMBE – réalisateur du documentaire référence Rennes-le-Château du Trésor au Vertige
« Un très beau film qui présente l’affaire de Rennes-le-Château jusqu’au vertige. Sans doute le meilleur du genre« c’est ainsi que fut chroniqué à juste titre le DVD réalisé par George Combe. A ce jour, il demeure dans l’esprit des passionnés le documentaire de référence pour appréhender l’Affaire. Une certaine prédestination le fait naître en 1945 à Lyon considérée comme la capitale alchimique et ésotérique de la France. Après des études de lettres, il s’oriente vers la réalisation de documentaires et de téléfilms nécessitant de nombreux déplacements tout en gardant à l’instar d’un Bertrand Tavernier l’œil rivé sur sa cité natale abritant dans ses entrailles certains mystères comme la présence d’un réseau labyrinthique en forme d’arêtes de poissons dont la conception et la finalité interroge toujours – sujet d’un remarquable coffret (les Souterrains du Temps- site PGA Films). Sa filmographie couvre l’histoire, l’alchimie, la musique où la notion du Temps est récurrente. Dans cet entretien Georges Combe reviens sur la genèse du Trésor au Vertige réalisé en 2002 ainsi que son projet en cours possiblement en résonnance avec une des facettes du mystère de Rennes-le-Château. Le saviez vous, la voix si particulière du documentaire est en fait la sienne ? Georges Combe avait mille fois raison. Il s’agit bien d’une histoire, d’une histoire dont on ne sort pas indemne ! lien site Gazette de Rennes-le-Château et vidéo ci-dessous (Kris Darquis)
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Du Trésor au Vertige de Rennes-le-Château avec Georges COMBE
Entretien avec Georges COMBE réalisateur du documentaire référence sur l''Affaire de Rennes-le-Château et ses multiples pistes (Saunière/Boudet/Périllos/Serres/ND de Marceille/trésor/alchimi...
TEMPLIERS ET MYSTERES DE PROVENCE 13 OCTOBRE 2018 (BRAS/VAR)
Suite au grand succès rencontré l’année dernière à Montfort-sur-Argens, l’association Groupe Var Média présidée par notre ami Eridan d’Astor a décidé de reconduire un cycle de conférences consacré aux Templiers par le prisme de la réalité historique et des mythes qu’ils suscitent à Bras en association avec Brachium Templarii (président Christophe Revertegat) et partenariat avec la Gazette. Bras est situé à 10 kilomètres de la basilique Saint-Maximin abritant les reliques de Marie-Madeleine. Le village s’est constitué autour d’un castrum juché sur la colline Saint Pierre. A partir du douzième siècle, L’Ordre du Temple décide de s’y établir et de fonder une des plus importantes commanderies de la région. Comme tous les autres édifices, elle sera dévolue plus tard aux Hospitaliers. Des vestiges de ce passé médiéval restent visibles: le pigeonnier d’un ancien château et la chapelle templière Notre-Dame-de-Bethléem où chaque 21 juin on peut observer la lumière du soleil traversant l’abside par une petite ouverture pour venir éclairer l’autel. Egalement à noter un domaine templier remarquablement rénové en maison d’hôtes - le Peyrurier
Les Templiers ont été particulièrement avec nous car le 13 octobre est tombé précisément ce samedi. Salle comble - 200 personnes ont été accueillis à BRAS ouverts dans la salle des fêtes très bien équipée pour l’évènementiel. Le matin, une fête du livre a réuni une quinzaine d’auteurs venus du Var, des Alpes Maritimes et de l’Aude avec la présence de George Kiess. Comme je l’ai rappelé en introduction des conférences, la Provence et l’Occitanie ont partagé pendant de longs siècles le même espace politique, économique et culturel. Des points communs : une histoire templière singulière car les Templiers des deux régions n’ont pas été arrêtés le 13 octobre 1307 mais plus tard, la figure de Marie-Madeleine et des familles éminentes provençales ayant des racines occitanes comme les De Villeneuve. Il est donc logique que les passionnés de l’Histoire et des mystères du Var et de l’Aude se rejoignent et ce fut le cas. Occasion de rencontres et d’échanges avec des internautes dont beaucoup consultent régulièrement la Gazette. L’après-midi, quatre conférences se sont succédé avec des thèmes variés : l’histoire du Temple en général et celle en Provence en particulier (Richard Buadès), le Verdon (Paul Amoros), l’histoire et les mythes liés aux Templiers + l’implantation templière à Bras et Montfort (Eridan d’Astor) et enfin la pyramide de Falicon (Pierre Beny).
Bravo aux organisateurs. Evènement réussi sur toute la ligne.
Rendez-vous a déjà été pris par Eridan pour 2019 (Kris Darquis)
Pierre BENY (la Pyramide de Falicon - une vue de l'esprit) et Jean-Francois COUBAU (la porte de lumière)











