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Marie-Madeleine : Figure biblique, archétype du retour du Féminin ancestral

30 Mars 2021 , Rédigé par Kris Darquis auteure reportages conférences Publié dans #Marie-Madeleine, #Var, #Déesse, #Esotérisme, #Evènementiel, #Féminin, #Provence, #christianisme, #gazette de rennes-le-château, #evènementiel, #jesus, #initiation, #histoire, #mystères, #kris darquis, #religion, #tombeau

Reliquaire de Marie-Madeleine dans la Basilique Saint Maximin

Reliquaire de Marie-Madeleine dans la Basilique Saint Maximin

A l'approche de Pâques, pensée pour Marie-Madeleine, CELLE qui fut choisie par Jésus pour transmettre sa parole et son initiation. Je lui consacrerai une grande partie de ma conférence en tant qu'archétype contemporain et incontournable vecteur du Retour du Féminin (pour un nouveau paradigme) que je présenterai cet été à Blandas - l'Etrange Rendez-vous - dont je suis la marraine - voir lien ci-dessous (Kris Darquis) 

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Annwn 13/05/2021 15:28

Extrait de l'ouvrage de Jacqueline Kelen, « Marie-Madeleine, un amour infini » :
« Les prostituées, dans les récits bibliques, se trouvent le plus souvent dans une zone frontière ; auprès d'un fleuve, au bord d'un puit, à la périphérie des villes, faisant ainsi la couture entre deux mondes, gardant le seuil, de la même façon qu'elles se tiennent à la croisée des routes. L'histoire souvent contée est celle d'un homme (peuple hébreu) voyageant au loin et rencontrant auprès d'un puit une belle étrangère (peuple de Canaan) qu'il épousera. La femme ou le chemin d'eau, la rencontre à la fontaine. Par ailleurs, la couleur écarlate est le signe de reconnaissance qui s'attache à ces prostituées. Ces courtisanes sacrées sont les emblêmes vivants des cultes idolâtres que le monothéisme juif veut conquérir. »
Si nous cherchons la signification qu'on donnait au mot « Vierge » dans les primitives religions, et même dans la Bible, nous voyons que la femme vierge, ce n'est pas la jeune fille, qui est appelée pro-stituée (premier-état), mais la jeune femme, celle qui est ou peut être mère. Si on la glorifiait, c'est parce qu'elle avait fait preuve de « sexualité ». C'est à elle qu'on rendait un culte, qu'on adressait des hommages. On la représentait comme le type de la chasteté ; elle est pure (pulchra), mais Mère cependant ; on montrait, par tous les symboles antiques, que la fonction spéciale à son sexe, l'ovulation, est une sanctification qui la grandit. Dans le Massachusetts (USA), on voit des inscriptions phéniciennes gravées sur des roches (Conrad Malte-Brun, Précis de la géographie univ., t.11) : le mot « Hour », dérivé du mot védique Asura et du Ahoura des anciens iraniens (« qui a ou qui donne la vie, celui qui est un principe de vie pour soi-même et pour les autres », c'est-à-dire la Mère), devenu « Houri » dans le persan moderne et « Houria » en arabe, signifie pro-stituée (premier-état), c'est-à-dire femme de l'ancien régime.
Quand les Grecs feront leur mythologie, qui a pour but de cacher le rôle de la femme, les « Heures » (Heure, « Hour » en anglais) seront un groupe de déesses personnifiant les divisions du temps.
Cordialement.